Derniers Articles

à la recherche d’un titre

Visiblement, le passage à l’automne a été un peu plus violent que prévu sur spring&fall, la transition (trop rapide) jupe à fleur –> col roulé expliquant en partie notre (petite) absence de ces dernières semaines. Mais on ne laisse pas abattre pour autant, et nous revenons aujourd’hui avec nos trois favoris « food » du moment. Si la chute actuelle des températures annonce officiellement l’ouverture de la saison raclette/tartiflette, nous voulions vous proposer quelques recettes plus légères mais néanmoins tout aussi appétissantes, à déguster au coin du feu (ou à côté de votre radiateur soufflant, ça marche aussi).

 

 ∴ Buddha Bowl ∴

 ∴ Soupe automnal ∴

 ∴ Tarte aux pommes et flocons de sarrasin ∴

Publicités

S’initier à la phytothérapie sans pousser mémé dans les orties

img_1686

Bon, ce n’est pas tout de programmer nos futures escapades, mais il faudrait aussi penser, en cette douce fin d’été, à se préparer correctement, aussi bien dans la tête que dans le corps, à l’automne qui pointe le bout de son nez.

Il n’y a, à vrai dire, pas de période plus propice pour remettre tranquillement (mais sûrement ! ) la machine biologique en route.  Car après une année de stresse où le corps et l’esprit ont été malmenés par divers facteurs qui l’ont déréglé et fragilisé (comment ça on a trop picolé ? comment ça on a trop bouffé de planchettes à l’apéro ?), l’automne, avec dans son sillage le neuvième mois de l’année, sonne le glas du renouveau ! Il s’agit d’une période où l’immunité est généralement affectée par un changement de rythme et d’humeur…et oui, bye bye procrastination estivale, au revoir ô toi soleil qui me donnait un teint de pêche et me filait la banane…

Le changement de saison vous donne l’occasion de vous reconnecter en douceur à vous-même et à vos (vrais) besoins.

La médecine dite « douce »  préconise à cette période de l’année la mise en place d’un « traitement » basé sur une double action. La première se veut dépurative et aura pour objectif le drainage général de l’organisme  et de ses principaux émonctoires (foie, reins, intestin), autrement dit des organes chargés d’épurer l’organisme (faire caca, faire pipi, toussa toussa) et d’en assurer un fonctionnement optimal. La seconde se veut quant a elle préventive et permettra de préparer et de renforcer en douceur votre système de défense naturelle contre les petits maux hivernaux.

Il existe différentes méthodes de médecine non conventionnelle qui vous permettront de mettre en place cette démarche salvatrice. Je voulais aujourd’hui m’arrêter sur l’une d’entre elles, la phytothérapie, autrement dit la médecine par les plantes, qui me semble relativement facile à adopter et sans grosse prise de tête au quotidien (parce que c’est la rentrée et qu’il faut pas trop pousser mémé dans les orties non plus #passionjeuxdemots). Et ce n’est pas la mystique Hildegarde de Bingen qui me contredira là-dessus !

Voici donc quelques-unes de nos recommandations pour s’initier cet automne aux pouvoirs bienfaiteurs de nos amies les plantes. *Attention tout de même, certaines de ces plantes dites « simples » et pourtant très complexes, nécessitent un dosage particulier ou sont contre-indiquées dans le cas de certains traitements (pilule contraceptive par exemple), ne vous la jouez donc pas trop en mode Man vs Wild ou Koh-Lanta et demandez, si besoin, l’avis d’une personne compétente… Hildegarde de Bingen, par exemple*.

img_1684

img_1683

Plantes dépuratives (à consommer en infusion ou décoction)

♦ Souci ♦

Puissant dépuratif, cette plante médicinale est reconnue pour son action de nettoyage et de détoxification sur le foie. Notez qu’elle possède également des effets remarqués en période de cycles menstruels, en particulier si ces derniers sont douloureux ou irréguliers.

♦ Frêne ♦

Le frêne est surtout connu pour son action diurétique et favorisera donc l’élimination rénale…petites vessies s’abstenir !

♦ Mauve ♦

La mauve est souvent qualifiée de plante pectorale par les spécialistes. Adoucissante, elle est conseillée dans le cas de l’encombrement des voies respiratoires et débarrassera vos poumons de tous déchets qui auraient pu s’y accumuler (évidemment, si vous fumez 3 paquets de clopes par jour, la mauve ne vous immunisera pas contre un cancer du poumon, le mieux reste encore d’arrêter).

× × ×

Plantes préventives (à consommer en infusion)

♦ Ginseng ♦

Reconnu pour son action anti-virale et anti-infectieuse, les effets de cette plante sont  quasi miraculeux, vous pourrez dire adieu à toutes les bactéries et autres virus indésirables pendant l’automne, et même au-delà !

♦ Romarin ♦

Encore une arme redoutable contre les maux de l’automne : le romarin (qui ne sert pas qu’à aromatiser vos sauces tomates) ! Celui-ci aura des actions particulièrement bénéfiques sur votre système respiratoire en irriguant vos voies nasales et en dégageant vos poumons.

♦ Échinacée ♦

L’échinacée, une plante qui vous veut du bien ! Ses vertus thérapeutiques ne sont plus à démontrer et elle agira directement sur votre système immunitaire en lui donnant tout le tonus dont il aura besoin au sortir de la saison estivale. Conseil d’Hildegarde: attention à ne pas l’utiliser sur une trop longue période (6 à 8 semaines sont idéales), le but est de réveiller votre système de défense naturelle et pas de le mettre en état d’alerte permanent !

× × ×

Où se procurer ces plantes ? S’il est possible de les acheter sur des sites spécialisés ou dans des magasins bio, en vrac ou en sachet (Biocoop, La Vie Claire), il est aussi possible de les trouver sur des marchés près de chez vous, n’hésitez donc pas à vous renseigner (breaking news: pour les rennais/rennaises, vous trouverez sous la Halle Martenot, tous les samedis matins au marché des Lices, le stand les herbes de l’écureuil). Pour les plus chanceux, la solution idéale pour disposer de ces plantes guérisseuses reste d’en planter dans un jardin.

En espérant qu’avec tous ces conseils naturels, vous tiendrez le coup cet automne !

S’évader.

Maintenant que la rentrée est passée, il est temps de se plonger dans nos envies d’évasion. Car oui, les voyages ça se préparent ! Si les City-Guides me font rêver, notamment ceux de Overways ou Mamie Boude, quand je pense vacances, mon esprit divague vers les grands espaces, la nature, et le calme. 

Quand j’entends ma mère dire « tout cet espace vide, ça m’angoisse » lorsqu’elle regarde des photos de l’Islande, moi, je lui réponds qu’il n’y a rien de plus apaisant. Les escapades dans une grande ville, c’est génial, mais ce n’est en rien reposant, et ce n’est pas dans ces moments que l’on fait le vide. Je perçois les vacances davantage comme une période où l’on se retrouve avec soi-même, où on peut prendre le temps de réfléchir sur les événements passés et à venir. S’émerveiller devant les paysages, seule  – ou au moins avec son mec, coucou kiki je t’oublie pas, et lâcher prise.

Ajoutez à ces paysages naturels quelques kilomètres de marche, et vous pourrez mettre de côté vos tisanes de fleurs séchées anti-stress pour quelques semaines… Je pense vraiment qu’il est nécessaire de faire un break au moins une fois par an, et se retrouver dans la nature, avec soi-même. – Si la ministre de la santé m’entend, pourriez-vous nous rembourser nos vacances en Islande ou en Patagonie ?

En France, on a la chance d’avoir des parcs nationaux incroyables, mais mon esprit part vers des contrées plus lointaines…Je vous laisse avec mon tableau Pinterest : ma liste de voyages rêvés, en soit, en espérant qu’à vous aussi ça vous donnera envie de prendre le large, et de vous accorder du temps avec vous-même.

 

 

 

La culture c’est comme la confiture… #1

Qu’on se le dise, après une année à déchiffrer les écrits philosophiques de Barthes, Deleuze, Derrida & Co, le principal projet de la période estivale était le délassement et l’inertie intellectuelle totale. Pendant que certaines ont consacré une partie de leur été à l’ascension du Mont Rinjani à plus de 3000 mètres d’altitude, d’autres en ont profité pour une remise à niveau de leur culture cinématographique, par le biais du visionnage fort instructif de vidéos telles que “Je n’utilise plus de savon: je me lave au Ghassoul” ou encore “Blabla sur le contouring pulsionel” ; activités complétées par la réalisation de test de psychologie avancée, “Avec quel mec sexy passerez-vous l’été ?”, “Dis-moi quel est ton type d’orgasme, je te dirai qui tu es ?”.

Autant vous dire que la culture en a bavé, et l’inculture triomphé.

Quelques lectures, expositions et films ont quand même, malgré tout (et heureusement), réussi à stimuler notre esprit endolori, et c’est ce que nous voulions partager avec vous sur le blog aujourd’hui pour le lancement d’une toute nouvelle rubrique: La culture, c’est comme la confiture. Allons-y !

› Livres ‹

img_1668

M Train de Patti Smith (Éditions Gallimard, 2016)

J’imagine que le nom de Patti Smith ne vous ai pas inconnu, mais que c’est sûrement davantage comme interprète et musicienne que son nom vous ai familier et moins comme auteure et poète. Pourtant Patti Smith écrit, beaucoup, presque que comme elle respire, des carnets de notes entiers depuis son adolescence, où elle y narrent autant des souvenirs de sa vie passée que des réflexions méditatives sur le présent.

Dans M Train, son troisième roman, les lieux qui ont jalonné sa vie servent d’accroches au récit biographique qu’elle livre de manière intimiste. J’ai aimé la façon dont elle nous (r)amène avec elle, au moyen d’un style aussi poétique que kaléidoscopique, dans ces endroits anodins et inattendus. On passe, pages après pages, du Café Ino à Greenwich Village, où elle a ses habitudes depuis plusieurs décennies, à un cimetière à Osaka sur les tombes des écrivains Akutagawa et Mishima qu’elle admire, en passant par la Caza Azul de Frida Kahlo au Méxique ou sa maison, et les souvenirs qui la hantent, le long des plages de Rockaway Beach.

Elle a l’habitude, depuis toujours, de documenter chacune de ses pérégrinations par des photographies que l’on retrouve, avec plaisir pour ma part, dans le livre pour accompagner chaque « lieu-souvenir », renforçant davantage encore l’impression d’immersion dans sa mémoire.

Patti Smith écrit, dès les premières lignes, que ce n’est pas une chose facile d’«écrire sur rien». Après la lecture de M Train, tâchons de lui souhaiter de pouvoir continuer encore longtemps à s’adonner à cet art.

› Expositions ‹

img_1664

Festival Photo La Gacilly

Il n’y a pas que les Rencontres d’Arles en terme d’exposition photos en France, il y a aussi à mes yeux un rendez-vous incontournable en France : Le Festival de La Gacilly. Chaque été, ce charmant petit village breton invite des photographes, français et étrangers à venir exposer leurs oeuvres sur ses murs de pierres.

Outre flâner dans les ruelles, à regarder de jolies photos, le festival choisi des thèmes en lien avec l’actualité mondiale. L’année dernière, les photographies portaient sur la nourriture, et cette année, sur les océans. Toutefois, n’imaginez pas les dauphins, sirènes et crustacés dans des eaux turquoises. Les photographes abordent plutôt des sujets comme les migrations humaines, les quotas de pêches non respectés et les pirates en Somalie, le tsunami au Japon et la sécheresse au Nord du Brésil…Des thèmes peu souvent mis en avant, sauf si vous êtes des inconditionnels d’Arte -coeur avec les doigts.

Décrit comme ça, se balader entouré des maux de notre planète ne fait pas rêver… Mais tout est amené d’une manière simple et pédagogique grâce aux légendes, et nous invite à réfléchir sur ces sujets, qui me semblent primordiaux aujourd’hui.

Engagé, ce festival s’offre à nous gratuitement, il n’y a donc aucune raison de louper la prochaine édition.

(Pour voir des photos du Festival, je vous renvoie à l’article de Latelierdal)

› Films/Séries ‹

Making A Murderer (2015)

Attention: danger d’addiction imminent ! Il y a des séries qui dès le premier épisode vous font trembler, vivrer et déclenchent immédiatement en vous l’impression d’un arrêt cardiaque, et la série-documentaire Making A Murderer ne déroge pas à cette règle.

Basée sur une histoire vraie, et complètement hallucinante, la série vous refait vivre au travers d’images d’archives et de témoignages, le destin de Steven Avery, accusé à tort d’agression sexuelle au milieu des années 1980, condamné puis libéré après 18 ans en prison au moyen de preuves ADN l’innoçantant, et réinculpé, au début des années 2000, pour le meurtre d’une jeune femme dans sa ville natale de Manitowoc aux Etats-Unis, et pour lequel il clame à nouveau son innocence.

Sans vous spoiler l’histoire (dont, je vous l’accorde, le pitch de base n’a pas l’air de prime abord très funky), la série mettra vos nerfs à vif en vous faisant revivre l’acharnement judiciaire dont Steven Avery a été la victime et vous fera découvrir de façon passionnante les rouages corrompus du système judiciaire américain.

Un conseil: soyez prévoyants et essayer de vous ménager un week-end entier, c’est à peu près la durée estimée qu’il vous faudra pour visionner les 10 épisodes de la saison 1… Addiction quand tu nous tiens !

Wishlist #1 : Spéciale Rentrée

Comme il faut toujours voir le bon côté des choses, la rentrée n’annonce pas seulement la fin de l’été, de la peau bronzée et des glaces face à la mer, elle est aussi le moment où toutes les nouvelles collections sont dévoilées. L’occasion pour nous de vous faire une wishlist spéciale rentrée. On entre petit à petit dans une de nos « saisons » préférées, car l’été indien inaugure le retour des petits pulls en laine le soir, des chaussures fermées, et des jeans, tout en continuant à arborer nos petits hauts d’été.

PicMonkey Image

  1. Pull – American Vintage
  2. Robe – Sessùn
  3. Slippers – Acoté
  4. Jean boyfriend – Promod
  5. Pull – Les Petits Hauts

Côté beauté, on se chouchoute après deux mois passées au soleil et à la mer -Comment ça vous n’avez pas passé deux mois aux Caraïbes ?

PicMonkey Collage3

  1. Nuit hydratant éclat – Nominoë
  2. Gel Aloe Vera Natif – Make it Beauty
  3. Poudre minérale soleil doré -UNE
  4. Hydrolat aromatique de Thé Vert Bio – Make it Beauty
  5. Huile réparatrice cheveux – Yves Rocher

 

Je ne sais pas vous, mais de notre côté l’été est généralement calme en terme d’achats mode et beauté, mais alors quand on rentre de vacances, que l’on retrouve internet avec toutes les nouvelles collections, la tentation devient très forte…et il se peut bien que certains produits et vêtements passent de la catégorie « wish » à « buy » !

Décrocher la lune.

 

Photo 139

On revient sur le blog avec un billet « humeur », qui je l’espère va vous donner l’envie de décrocher la lune.

Cet été, lors de mon voyage en Indonésie, j’ai fait l’ascension du Mont Rinjani, soit trois jours de marche, avec plus de 2500m de dénivelé par jour, et un sommet culminant à 3726m. J’ai pu lire beaucoup de choses avant de réserver mon trek, beaucoup de personnes soulignaient la difficulté de cette ascension et indiquaient qu’il était nécessaire d’avoir une très bonne condition physique. Je ne suis pas une grande sportive, sans pour autant faire du gras sur mon canapé à longueur de journée… J’ai hésité, longuement. Durant le voyage, nous avons eu deux échos : « c’était horrible, la pire chose de ma vie » et « si vous le faites, il faut aller jusqu’au sommet, sinon, n’y allait pas ». Le challenge était lancé, on ira au sommet.

Lorsque je préparais l’itinéraire du voyage, le Mont Rinjani me faisait rêver, presque plus que les eaux turquoises. On ne pouvait pas ne pas y aller. On s’est alors rendu au village le plus proche du départ, et on a réservé notre 3jours/2nuits. On ne pouvait plus reculer. La veille du trek, on s’est préparé mentalement, en se disant que ça allait être dur, mais que tout se jouait dans la tête et non pas dans les jambes. Et on l’a fait !

Alors oui, c’était dur. J’ai pleuré pendant la monté au sommet, la nuit, à 5h du matin, quand tu sais qu’il te reste 300m mais que tu vas mettre 1h à les monter, et ça m’a permis de mieux repartir. Arrivée en haut, l’émotion était forte. On l’avait fait, on avait atteint les 3726m d’altitude, et ce qui se trouvait devant nos yeux était une des choses les plus belles que l’on ait pu voir.

Une fois le soleil levé, on était prêt à redescendre, le spectacle auquel nous avions assisté nous a redonné la force nécessaire pour affronter les 12 heures de marche restantes (enfin, peut être seulement pour les 5 premières heures…).

Tout ça pour dire que rien n’est impossible à partir du moment où on s’en donne les moyens. C’est un peu les phrases débiles qu’on entend partout, surtout que l’on sait très bien que si on veut faire 1m75 et devenir mannequin, alors qu’on ne mesure que 1m60, et bien c’est impossible. Mais ce n’est pas en se disant : « non ce n’est pas pour moi, je n’y arriverai pas » que l’on arrivera à se dépasser. Il ne faut pas avoir peur de se donner des challenges, car au contraire, il n’y a rien de plus gratifiant que de ce dire « Je l’ai fait ! ». Même si c’est dur, il faut se rappeler pourquoi on le fait, et surtout le faire pour soi-même.

Depuis, je me suis inscrite à un 10km qui aura lieu dans un mois, alors qu’à la base je ne pratique pas vraiment le running. Et d’autres projets, sur un plus long terme, sont en cours.

Allez décrocher la lune, car rien n’est impossible.

Photo 149Photo 148Photo 145Photo 143Photo 140Photo 131Photo 129Photo 126Photo 137Photo 124Photo 125Photo 136

 

 

 

 

« Singing in the rain » à Bordeaux

Il y a deux semaines, je découvrais Bordeaux, le temps d’un week-end.

Alors oui, avec ma meilleure amie, nous rêvions de soleil, de cannelés et d’accent du sud-ouest, mais nous n’avons trouvé rien de tout ça. Il a plu deux jours, presque non-stop, nous n’avons pas mangé un cannelé, et les Bordelais n’ont pas d’accent – ? – ! Malgré un programme essentiellement en plein-air, et donc sous la pluie, nous avons profité de certains attraits de cette jolie ville.

En voici quelques-un :

Tout d’abord, nous avons logé dans un Airbnb trop mignon, et hyper bien placé – rue du Mirail. Nos hôtes ont été plus qu’accueillants, avec une petite soupe maison dans le frigo. A cause de la pluie, du vent, du froid, bref de la tempête, il est vrai que nous avons pas mal profité de l’appartement – le temps de faire sécher nos chaussettes, et écouter la pluie tomber sur la verrière, lové dans le canapé.

Lors de nos excursions, cramponnées au parapluie, nous avons pu nous balader au bord des quais, dans le centre, et du côté de l’Espace Darwin. Malheureusement il n’y avait pas d’événement particulier ce week-end ci, mais le lieu a un potentiel fou, alors n’hésitez pas à y faire un tour !

Nous voulions nous balader dans le quartier des Chartrons, mais finalement le mauvais temps à eu raison de nous… alors on s’est réfugiée dans les cafés, restos et boutiques !

Bordeaux

Voici les bonnes adresses que nous avons retenu :

  • Plume – On y a été pour le Brunch et oh mon dieu comme c’était bon ! Pour 20euros, un brunch complet, copieux -pour vous dire, la petite ogresse que je suis est repartie avec un doggy-bag ! La composition n’est pas folle d’originalité, mais tout est vraiment excellent, et l’endroit est vraiment canon.
  • Chez Mona – Endroit très mignon et cosy, on a eu la chance d’avoir une table qui s’est libérée juste à notre arrivée. Nous avons pris la formule à 10euros, salade du jour et dessert. La salade était très bonne : avocat, écrevisse, pomme, noisette, petites pousses,… mais le gros plus plus, c’était le dessert. Le plus difficile a été de faire un choix, tout avait l’air si bon ! On a jeté toutes les deux notre dévolue sur le Carrot Cake, et No Regret ! Enorme part, et énorme plaisir ! Bien épicé, bien moelleux.
  • Kokomo – Un bon burger. Ambiance et déco sympa. Peut-être une mention spéciale pour les frites au cheddar et lard grillée, mais ce n’était pas non plus le burger de ma vie. Une bonne adresse en somme.
  • L’oenolimit – Un bar, juste à côté du Kokomo. On boit au verre, ou on peut se prendre une bouteille – à partager bien sûr, ça commence à 11euros, donc plutôt économique. Peut-être faut-il préciser qu’il faut impérativement prendre une petite planche de fromage ou autre, mais le lieu est agréable et convivial !

Côté shopping, je crois que je n’étais pas d’humeur dépensière, et donc la seule adresse qui ai marqué mon esprit a été la boutique Lodge. Que de la jolie vaisselle avec des matières naturelles, il y avait aussi une ou deux lampes à vendre.

Bon clairement, il faut qu’on y retourne, car je pense que nous n’avons même pas fait la moitié de ce qu’il y a à faire dans cette jolie ville. Et la prochaine fois, on veut du soleil !

Vous avons quelques recommandations pour notre prochaine escapade dans la capitale du Sud-Ouest ?

 

 

Vous reprendrez bien une petite tasse de thé ?

On avait oublié que c’était l’hiver, mais nous avons eu une petite piqûre de rappel ces derniers jours. Comment ça, ce n’était pas normal d’avoir 16 degrés en décembre ?

Comme vous l’avez remarqué, Spring&Fall n’a pas très bien vécu cette vague de froid, et à quelque peu hiberné… Nous sommes restées sous un plaid, devant le poêle à bois, à boire des thés bien chauds,  et à manger du chocolat.

On s’est dit qu’un top 5 de nos thés & rooïbos préférés serait le bienvenue pour affronter la prochaine aire glaciaire.

  1. Thé Vert n°25 Noël du Palais des thés : le gros coup de coeur de ce mois de janvier ! Découvert grâce à la Thé Box de Noël, je suis vite allée en acheter 100g en magasin. Au menu : un merveilleux thé vert de Chine aux notes d’agrumes, de rose, d’amande et d’épices.
  2. Thé Vert Saint-Pétersbourg de Kusmi Tea : un thé vert de Chine aromatisé aux agrumes, fruits rouges, vanille et caramel.
  3. Rooïbos amande de Lov Organic : aromatisé à l’amande et sans théïne, il s’invite très souvent à nos goûters et nos soirées -oui, on ne boit pas que du vin rouge après 19h.
  4. Thé Détox de Kusmi Tea : un mélange de thé vert, maté, rooibos, guarana, pissenlit et de l’ârome de pamplemousse. -Ajoutez-y un peu de gingembre frais et du miel, et vous voilà au paradis !
  5. Thé n°3 Jardin Bleu de Dammann Frères : un thé noir aux subtiles notes de fraises, rhubarbe et fraises des bois.

Petit conseil n°1 : Afin d’éviter l’amertume du thé vert, faites bien attention à la température de votre eau, celle-ci ne doit pas dépasser 75°c. Soit vous investissez dans une super bouilloire (comme celle-ci : Coucou bouilloire de mes rêves), ou alors vous faites comme moi : passez la boule à thé, ou le sachet sous l’eau froide, avant de verser l’eau bouillante et bye bye l’amertume.

Petit conseil n°2 : n’hésitez pas à demander dans vos petites boutiques de thés s’ils n’ont pas un équivalent du thé vendu par telle ou telle « grande marque ». Pour ma part, j’ai un délicieux Rêve bleu, aux notes de fraise et de rhubarbe, acheté Aux thés d’Alex.

On vous retrouve bientôt pour un DIY qui accompagnera à merveille cette sélection de thés.

12345.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2016: Make It Count

Le passage à une nouvelle année s’accompagne souvent d’un besoin globalement unanime de renouveau et d’un sentiment urgent d’accomplir tout ce qu’on a pas pu réaliser, faute de temps, de motivation ou d’argent, pendant les 365 derniers jours. On se surprend alors, durant le court laps de temps succédant à l’euphorie de la Saint-Sylvestre, l’esprit encore un peu embaumé par les vapeurs éthyliques de ce jour de fête, à établir un florilège de résolutions sensées vraisemblablement combler le néant des 12 mois à venir.

En tête de celles-ci nous trouverons: Lire la Suite